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De l'intérieur de ma chambre je regarde un ciel noir, vide, me rappelant ces tristes soirées de solitude cherchant quelque espoir en levant les yeux. Les larmes coulent. Tu étais tout pour moi. La vie reprenait des couleurs, la confiance en l'avenir les faisait étinceler.
Des étoiles plein les yeux je ne pus m'apercevoir que tout ceci n'était qu'illusion. La réalité m'envoya une gifle, puis deux, puis trois... me montrant à quel point les piliers de ce que nous avons construit sont pourris. Tu as perdu ta dignité, ta valeur, en assouvissant tes pulsions. Je te remet donc en pâture, à cette terre assoifée de luxure... Je pense à toutes ces mains sâles qui te toucheront, à tous ces yeux qui ne verront en toi qu'un objet de désir. Profite ! Cela ne durera pas éternellement...
Derrière toi reste une plaie béante, d'où s'écoule l'amertume causée par cette chimère appelée Amour. Dans une infinie tristesse l'espoir s'en va, et dans cette pièce sombre je lève les yeux au ciel :
"pourquoi?"
De l'intérieur de ma chambre je regarde un ciel noir, vide, me rappelant ces tristes soirées de solitude cherchant quelque espoir en levant les yeux. Les larmes coulent. Tu étais tout pour moi. La vie reprenait des couleurs, la confiance en l'avenir les faisait étinceler.
Des étoiles plein les yeux je ne pus m'apercevoir que tout ceci n'était qu'illusion. La réalité m'envoya une gifle, puis deux, puis trois... me montrant à quel point les piliers de ce que nous avons construit sont pourris. Tu as perdu ta dignité, ta valeur, en assouvissant tes pulsions. Je te remet donc en pâture, à cette terre assoifée de luxure... Je pense à toutes ces mains sâles qui te toucheront, à tous ces yeux qui ne verront en toi qu'un objet de désir. Profite ! Cela ne durera pas éternellement...
Derrière toi reste une plaie béante, d'où s'écoule l'amertume causée par cette chimère appelée Amour. Dans une infinie tristesse l'espoir s'en va, et dans cette pièce sombre je lève les yeux au ciel :
"pourquoi?"




